Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes si l'Iran ne rouvre pas le détroit d'Ormuz
Source: Gettyimages.ruLe président américain Donald Trump a déclaré que si l'Iran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz dans un délai de 48 heures, les États-Unis détruiraient les centrales électriques de la République islamique, en commençant par la plus grande. Les derniers développements du conflit opposant l'Iran aux États-Unis et à Israël en direct sur RT en français.
La guerre avec l'Iran contraint Trump à reporter le sommet avec la Chine
Donald Trump a décidé de reporter le sommet prévu avec la Chine en raison du conflit avec l'Iran, rapporte Politico. Selon ce média, la rencontre n'aura pas lieu tant que les hostilités ne seront pas terminées. L'entourage de Trump a estimé qu'il n'était pas opportun de mener, en parallèle de cette guerre des négociations majeures avec Pékin, afin d'éviter toute concession en période de crise.
Des contacts préparatoires avaient déjà été engagés, mais ils sont désormais totalement suspendus, sans nouvelle échéance. Les discussions sur des sujets clés tels que le commerce, les technologies et la rivalité stratégique sont, de fait, mises à l'arrêt.
L'ancien directeur de la CIA : les États-Unis ne disposaient d'aucune information de renseignement sur une menace iranienne avant le début de la guerre
L'ex-directeur de la CIA, John Brennan, a affirmé que les États-Unis ne disposaient d'aucun renseignement indiquant une menace iranienne imminente avant le déclenchement du conflit. D'après lui, il n'y avait pas non plus de rapports sur les missiles balistiques, le programme nucléaire ou le terrorisme laissant présager une situation inévitable qui aurait justifié le lancement d'une opération par les États-Unis.
Ben-Gvir appelle à intensifier la guerre pour assurer la victoire
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, s'est rendu sur le site d'une frappe de missile iranien à Arad, où il a exprimé son soutien aux habitants et salué leur résilience. Il a affirmé que, malgré les attaques, Israël devait poursuivre et intensifier ses opérations militaires, estimant que seule la poursuite de la guerre permettrait d'aboutir à une victoire.
Guerre au Moyen-Orient : le transport aérien mondial plongé dans une crise majeure
Les 20 principales compagnies aériennes cotées ont perdu près de 53 milliards de dollars de capitalisation depuis le déclenchement, fin février, de la guerre impliquant les États-Unis, Israël et l'Iran, rapporte le Financial Times.
Selon le quotidien britannique, le secteur traverse sa crise la plus grave depuis la pandémie de Covid-19 : le conflit perturbe les grands hubs du Golfe et contraint de nombreux vols à rester au sol. Dans le même temps, les dirigeants du secteur mettent en garde contre un risque de pénurie de carburant, alors que le conflit entre dans sa quatrième semaine.
En outre, le journal note que le prix du kérosène, qui représente environ un tiers des coûts d'exploitation des compagnies, a doublé depuis le 28 février, faisant craindre une hausse prochaine du prix des billets.
Téhéran exige l'arrêt des frappes avant toute retenue
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a déclaré que les agresseurs doivent cesser leurs attaques pour que Téhéran fasse preuve de retenue. Dans un entretien accordé à Sky News, il a souligné qu'il est vain d'attendre une quelconque modération de l'Iran alors que le pays est constamment visé par des frappes aériennes meurtrières.
Selon lui, les agresseurs à l'origine de l'attaque doivent d'abord y mettre fin avant d'espérer une réponse de la part de Téhéran.
Un sous-marin nucléaire britannique déployé en mer d'Arabie
Le sous-marin nucléaire HMS Anson de la Royal Navy est arrivé en mer d'Arabie, rapporte le Daily Mail. Selon des sources citées par le journal, il pourrait y rester plusieurs semaines et être en mesure, si nécessaire, de soutenir une frappe contre l'Iran, tandis que sa localisation exacte demeure tenue secrète.
Riyad cherche à éviter l'entrée des Houthis dans le conflit
L'Arabie saoudite tente d'empêcher l'implication du mouvement chiite yéménite Ansar Allah (les Houthis) dans le conflit au Moyen-Orient, rapporte le Wall Street Journal, citant des responsables américains.
Selon le journal, Riyad mène des négociations avec les Houthis afin de les dissuader de participer à une confrontation qui pourrait fortement déstabiliser l'ensemble de la région.
« Si l'Iran n'ouvre pas totalement et sans menace le détroit d'Ormuz dans les 48 heures à compter de ce moment, les États-Unis frapperont et détruiront les centrales électriques de ce pays, en commençant par la plus grande ! », a écrit le président des États-Unis Donald Trump sur TruthSocial.