Frappes américaines au Venezuela : derniers développements

Frappes américaines au Venezuela : derniers développements Source: AP
Des soldats gardent les environs du palais présidentiel de Miraflores après que des explosions et des avions volant à basse altitude ont été entendus à Caracas, au Venezuela, le 3 janvier 2026.
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Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les États-Unis ont mené une série de frappes contre des cibles militaires au Venezuela, provoquant de fortes explosions à Caracas et dans plusieurs zones du pays. Le gouvernement vénézuelien a dénoncé une agression étrangère et décrété l’état d’urgence, tandis que Trump a annoncé que Maduro a été capturé et exfiltré.

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  • Trump affirme que la vice-présidente vénézuélienne a promis de suivre les demandes américaines

    Le président américain Donald Trump a déclaré que le secrétaire d’État Marco Rubio s’était entretenu par téléphone avec la vice-présidente du Venezuela Delcy Rodriguez. Selon Donald Trump, cette dernière aurait assuré être prête à « faire tout ce que les États-Unis demanderont », suggérant une volonté de coopération de Caracas avec Washington.

    Ces affirmations sont rapportées uniquement par le président américain. À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été apportée par les autorités vénézuéliennes sur la tenue de cet échange ni sur les propos attribués à Delcy Rodríguez. Le département d’État américain n’a pas non plus publié de compte rendu officiel.

  • Venezuela : «Nous allons diriger ce pays jusqu’à ce qu’il puisse y avoir une transition», annonce Trump

    Lors d’une conférence de presse ce 3 janvier, le président des États-Unis a annoncé que les forces américaines resteraient au Venezuela afin d’assurer une transition «sûre, appropriée et judicieuse» et éviter toute reprise du pouvoir par un proche de Nicolás Maduro.
     

  • Un transit de Maduro par Guantánamo évoqué avant son transfert vers New York

    Le président vénézuélien Nicolás Maduro pourrait être transféré via la base américaine de Guantanamoavant d’être acheminé vers New York, rapporte un journaliste de la chaîne ABC News. Selon ces informations, le dirigeant vénézuélien serait conduit à Guantánamo, puis remis aux autorités fédérales américaines pour un transfert aérien vers les États-Unis continentaux.

    Ces éléments, rapportés par un journaliste américain, n’ont pas été confirmés officiellement par Washington.

  • Les médias évoquent un informateur de la CIA au sein du gouvernement vénézuélien

    Un informateur de la CIA aurait transmis aux États-Unis des informations sur les déplacements et la localisation du président vénézuélien Nicolás Maduro avant son arrestation, d'après des sources proches du dossier.

    Selon ces informations, cet informateur aurait opéré au sein même du gouvernement vénézuélien et aurait fourni des renseignements jugés déterminants pour la préparation de l’opération américaine. Les médias américains indiquent également qu’un petit groupe d’agents des services de renseignement américains était présent sur le territoire vénézuélien depuis le mois d’août et que la CIA avait renforcé ses moyens dans la région au cours des derniers mois.

    Ces éléments n’ont pas été confirmés officiellement par Washington ni par les autorités vénézuéliennes.

  • Trump publie la première photo de Maduro arrêté sur le navire américain.

  • Moscou souligne le poids stratégique du pétrole vénézuélien

    Le directeur du Fonds russe d’investissement direct et représentant spécial du président russe pour la coopération économique internationale, Kirill Dmitriev, a mis en avant l’importance stratégique des ressources pétrolières du Venezuela. Dans un message publié sur le réseau X, il affirme que le pays détient les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde, représentant environ 20 % des réserves mondiales, soit près de sept fois plus que celles des États-Unis.

    Selon Kirill Dmitriev, les sanctions américaines maintiennent actuellement la production vénézuélienne autour de 700 000 barils par jour, alors que son potentiel atteindrait environ 3 millions de barils quotidiens. Il estime que la production combinée des États-Unis et du Venezuela représenterait à elle seule près d’un cinquième de l’offre mondiale de pétrole.

    Ces déclarations interviennent alors que la question du contrôle et de l’avenir du secteur énergétique vénézuélien s’impose comme un enjeu central dans le contexte de l’intervention américaine et des déclarations de Washington sur son implication future dans le pays.

  • Trump détaille la capture de Maduro dans une résidence hautement sécurisée

    Le président américain Donald Trump a donné sa version des dernières minutes ayant précédé l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro. Selon lui, il se trouvait dans une résidence fortement sécurisée, décrite comme une « forteresse », équipée de portes en acier.

    Donald Trump affirme qu’à l’intérieur de cette résidence se trouvait une zone de repli encore plus protégée, une pièce entièrement entourée d’acier, conçue pour permettre à son occupant de s’y barricader en cas d’attaque. Il soutient que Nicolás Maduro n’a pas eu le temps de rejoindre cette zone intérieure avant l’intervention des forces américaines, l’opération s’étant déroulée très rapidement.

    Le président américain ajoute que les équipes engagées disposaient d’équipements permettant de forcer cette pièce renforcée si nécessaire, mais que cela n’a finalement pas été utile. À ce stade, aucune confirmation indépendante n’a été apportée par les autorités vénézuéliennes sur le déroulement précis de l’opération.

  • Moscou appelle Washington à libérer Maduro et à privilégier le dialogue

    Le ministère russe des Affaires étrangères a appelé les États-Unis à libérer le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse, après la confirmation de leur présence sur le territoire américain. Dans un communiqué, la diplomatie russe exhorte Washington à « reconsidérer sa position » et à libérer le « président légalement élu d’un État souverain ».

    Moscou souligne la nécessité de créer les conditions permettant de régler les différends entre les États-Unis et le Venezuela par des moyens politiques et diplomatiques. La Russie plaide pour une résolution des tensions par le dialogue, dans un contexte de fortes crispations internationales autour de la situation vénézuélienne.

  • Le politologue et spécialiste de l’Amérique du Nord Malek Doudakov analyse les enjeux de l'opération militaire américaine au Venezuela et les conséquences potentielles d'une telle intervention pour l'Amérique latine.

  • Trump évoque une possible action contre les cartels au Mexique

    Le président américain Donald Trump a laissé entendre que les États-Unis pourraient, après le Venezuela, s’intéresser à la situation au Mexique. S’exprimant sur Fox News, il a affirmé que le pays était, selon lui, contrôlé par des cartels de drogue et que Washington devrait « faire quelque chose » à leur sujet.

    Donald Trump a déclaré que la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum était « une bonne femme », tout en estimant qu’elle ne dirigeait pas réellement le pays. Il n’a toutefois pas précisé la nature des actions que les États-Unis pourraient envisager.

    Ces propos interviennent dans un contexte de fortes tensions après l’opération militaire américaine au Venezuela et suscitent des interrogations quant à une possible extension de la doctrine d’intervention américaine dans la région. Aucune réaction officielle n’a, à ce stade, été publiée par les autorités mexicaines.

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